Revue de presse
(dernière mise à jour : mai 2012)
France3 Bretagne - 4 mai 2012
Le mois d'avril 2012 est un mois record pour la Bretagne, en terme de pluviométrie. Il est tombé, par exemple, 183 mm d'eau à Lorient. Le précédent record pour cette ville datait de 1998
Le Télégramme de Brest - 24 octobre 2011
Le Finistère et plus particulièrement un triangle compris entre Douarnenez, la région brestoise et Saint-Pol-de-Léon, a été touché ce matin par de très violentes pluies.
L'équivalent d'un mois de précipitations est tombé en quelques heures sur certains secteurs provoquant de nombreuses inondations. Les pompiers finistériens sont intervenus plus de 500 fois.
La Voix du Nord - 4 octobre 2011
Une délibération a été soumise aux élus afin d'instaurer une taxe pour les personnes qui utilisent de l'eau ne provenant pas du réseau public de distribution...
En clair, les personnes ou les collectivités qui ont recours aux forages ou à la récupération de l'eau de pluie pour un usage domestique.
Pourquoi les taxer ?
« Parce qu'après usage, cette eau finit dans le réseau d'assainissement », a justifié le président de la CAD Christian Poiret.
Et donc, leur gestion représente un coût pour la collectivité. Bien entendu, les eaux pluviales utilisées pour l'irrigation ou l'arrosage des jardins
ne sont pas concernées, puisqu'elles ne sont pas rejetées dans les réseaux d'assainissement.
France Matin - 20 septembre 2011
Quelle gestion des eaux de pluie en ville à l’horizon 2030 ?
En préambule au Forum Mondial de l’Eau de 2012, le Conseil Général du Val-de-Marne s’associe à l’Agence de l’Eau Seine Normandie pour l’Atelier international
sur la thématique : « Les eaux de pluie en ville - Quelles perspectives à l’horizon 2030 ?» qui a eu lieu les 21,22 et 23 septembre 2011 à la cité de l’eau de Paris.
La pluie, source de bienfaits, est également porteuse de nuisances, notamment en zone urbaine. Or, aujourd’hui, près de la moitié de la population mondiale réside en ville.
Ouest-France - 13 septembre 2011
« La loi sur l'eau va de pair avec le plan local d'urbanisation. Nous devons prendre en compte, dans le développement futur des zones urbaines,
les surfaces imperméabilisées afin de réduire les risques de débordement en cas de précipitations exceptionnelles ».
Plusieurs phases composent cette étude :
une vision globale en matière de gestion des eaux pluviales sur la commune, un diagnostic de l'état actuel et régularisation du réseau existant ; le tout finalisé
par une analyse technique et financière d'aménagement en conformité avec le schéma directeur prescrit par le code de l'environnement.


